.31 août 2021
Caroline Bertolini

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Artistes découvert·e·s : nouvelle sélection avant la rentrée !

En manque de nouveauté musicale ? Pas de problème, Court-Circuit continue à héberger des appels toute l’année, et en ce moment ça bouge de côté-là ! On vous présente les artistes découvert·e·s via la plateforme mycourtcircuit.be. Voici les artistes à suivre pour la rentrée, mis en lumière via les appels du Music Program, Greenfields Festival et La Rentrée des classes à l’Eden !

 

APOTEK

APOTEK est le nom sous lequel compose la productrice, clavieriste et chanteuse italienne Elisa Di Riccio, basée à Bruxelles. Ses productions sonores oscillent entre une sorte d’electro-pop à la fois sombre et énergisante et une musique plus atmosphérique, faite de patterns répétitifs et hypnotisants. Elle se réfère pour son esthétique musicale et ses initiatives artistiques par Thom Yorke, Nils Frahm et Four Tet, entre autres.

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CXSS

CXSS, prononcé « cass », est un chanteur, rappeur belge, né le 25 septembre 1993 à Kinshasa en RDC. Sa musique est à l’image de la scène urbaine émergente belge, diversifée et pleine de promesses. Il mélange audacieusement le rap dur et doux le tout avec une atmosphère planante aux sonorités Afro. Avec ses textes bruts et mélancoliques, il aborde des thèmes tels que l’amour, les relations humaines ou encore la dureté de la vie avec comme morale l’espoir. CXSS développe ainsi ses qualités de chanteur, avec des mélodies accrocheuses accompagnées par des compositions plus riches musicalement.

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EDOUARD VAN PRAET

Edouard van Praet, né à Bruxelles et d’origine belgo-canadienne, présente Doors, un premier EP indie-pop rock paper-scissors auto-produit. Un projet composé de cinq titres, cinq réflexions musicales chargées d’émotions, de visions teintées de lumière. Il s’agit d’un régime strictement homemade – peintures, clips et enregistrements entièrement fait maison. “Doors” est une tentative de réunir un grand nombre d’influences qui ont pu marquer Edouard durant sa vie, tout cela avec une pointe d’humour et d’auto-dérision. Cet EP nous dévoile l’amour que Edouard tient pour les balades de Leonard Cohen, les top-hits kitch des Beatles ou l’univers psychédélique des années 60.

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LEESE

Leese, c’est l’association de plusieurs projets qui se sont réunis. De formation classique depuis l’âge de 6 ans, c’est durant l’adolescence qu’elle sera influencée par le milieu électronique. Entre la drum’n’bass, la techno, le breakbeat, c’est petit à petit qu’elle reprendra toutes ces sonorités, pour n’en faire qu’une seule. C’est grâce à sa dernière influence qu’est la bass music qu’elle trouvera le point final à ses créations. Son désir est de créer la nouveauté, l’originalité, et surtout le mouvement.

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MIA LENA

Mia, Marie de son vrai nom, est une chanteuse Bruxelloise de 23 ans à la voix pop soul. La jeune femme est une boule d’énergie qui n’a pas peur de dire haut et fort ce qu’elle pense sans prendre en compte les tabous de notre génération. Dans sa musique, Mia parle de sa vie et de ses émotions sans retenue, mais aussi de ses expériences et de ses proches qui sont très importants pour elle dans son quotidien.

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TARS

A la base projet satellite de Damien Polfliet (multi-instrumentiste, producteur et ingénieur du son), Tars est devenu la pierre angulaire du musicien quand il a décidé de faire écouter ses compositions à un ami, lequel l’a convaincu de donner vie à ses compositions en orbite autour de la planète Stoner, non loin de la lune Progressive, dans la galaxie Metal instrumental. Si les influences musicales sont ancrées dans la lourdeur et la fureur, pour qui sait lire entre lignes et recouper les informations, l’influence principale est toute autre et se situe plutôt dans un halo défiant la gravité et fendant une salle obscure… que l’on vous laisse découvrir.

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VHS FROM SPACE

Au sein d’un univers rétro-futuriste calibré aux psychotropes, VHS From Space évoque le rock alternatif en y mêlant sa touche psyché-cosmique. En 2014, ils sortent de leur laboratoire expérimental un EP intitulé « A Taste From Space ». En 2019, un nouvel EP a vu le jour (Xenon Equinox), comme étant digne représentant du trip du groupe dans toute sa diversité interstellaire. Armé d’un visuel Black Light fédérateur en live, provoquant exaltation chamanique et headbanging involontaire, ce quatuor bruxellois vous invitera à rejoindre son ultime motivation : la conquête de l’univers…

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WYLD ROSES

WYLD ROSES c’est le duo pétillant folk indie pop bruxellois aux touches vintage et boho. Nées à Bruxelles à la fin des années 90, les deux soeurs Assia et Lyna conjuguent leurs créativités à tous les stades du développement musical, de la composition à la performance scénique. Pour elles, la musique est une question de spontanéité. Mêlant inspirations folks, indie, rock et aussi pop, leur musique navigue entre ces différentes sonorités avec au coeur de la composition les harmonies vocales.Le duo évolue dans un univers associé à celui d’artistes comme Fleet Foxes, First Aid Kit ou encore Angus et Julia Stone.

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LOULOU PLAYERS

Originaire de la petite ville de Namur en Belgique, LouLou Players, aka Jérôme Denis, n’était pas assez âgé pour profiter de la scène électronique en Belgique dès le début – il a été obligé de se confier aux Cds et aux disques qu’il a pu trouver chez son disquaire local et aux flyers distribués dans les rues alors que les clubs locaux innovaient en matière d’électronique. Jérôme a donc acheté des platines et des disques – beaucoup de disques – en attendant de devenir majeur. S’initiant lui-même à l’art de jouer et de divertir, LouLou Players a développé un style frais, profond et groovy, toujours avec l’intention de faire danser les gens.

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FEL

FEL, en quelques mots, serait comme du Nirvana un peu plus heureux, qui utiliserait de l’auto-tune, mais pas trop. Félicien a 24 ans et vient de Bruxelles. Rêveur et tête en l’air, il recherche l’introspection active, bricolant sa personnalité à travers une musique en perpétuelle mutation. Depuis ses débuts, il teste, tente et s’essaie à coup d’influences folk, techno et riffs de guitare baveuse sans oublier la plus libre des musiques, le jazz. Aujourd’hui vient le virage, celui du bocal, attendu et inattendu. Une réécoute de ses albums fondamentaux le plonge vers une certitude : finies les paroles anglo-saxonnes, bonjour l’authenticité.

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LONSIN

Lonsin est le projet solo d’Annelies Lantsoght. Elle habite maintenant depuis 10 ans à Bruxelles. Elle a commencé à faire de la dream pop électronique dans son appartement situé à Rue de Loncin à Saint-GIlles. En août 2019, elle a enregistré trois demos avec le producteur Ruben Lefever (Float Fall). Dans ses chansons, Lonsin explore comment être vulnérable dans ce monde bruyant. La musique électronique et les sons de la ville de Bruxelles soutiennent cette vulnérabilité.

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COLVER

Si le canard colvert – mieux connu comme l’Anas Platyrhynchos par ses admirateurs – est réputéaimer les points d’eau, tel semble également être le cas des quatre acolytes de Colver. Lesquels n’hésitent pas à se mouiller pour redorer le blason du rock indé. Venue de Belgique, la formation s’inscrit dans une mouvance truffée d’un petit ingrédient impalpable (mais définitivement spicy) qui a déjà fait le succès international de groupes comme Balthazar, Absynthe Minded et autres Girls in Hawaii. Mais là où la plupart des groupes indé optent pour un rendu résolument lo-fi, Colver se distingue par ses sonorités sophistiquées.

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STRAZ

Une atmosphère intense et rythmée, une électro aquatique, parfois crépusculaire, le tout coloré par des envolées rêveuses à la guitare, tel est l’univers imaginé par StraZ. Guitariste, compositeur, producteur, le jeune Bruxellois oscille radicalement entre titres solaires et collaborations sombres et engagées. Quelque part entre la soul de James Blake, le groove d’ Anderson .Paak et l’exotisme de Fakear, StraZ dévoile un clair-obscur enivrant.

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MATUYAMA

MATUYAMA, c’est le nom de la dernière inversion du champ magnétique terrestre apparue il y a 7000 siècles. C’est aussi un nouveau duo électronique belge avec Jean-Charles Modave, alias Jayce (synthétiseurs, basse, theremin) et Salvio Ladelfa (batterie, clavier). Pour ce projet, le duo revisite ses Madelaines. C’était un Juno 60 ou bien un Odyssey ? Non, un Prophet ! Ce sont les mêmes claviers qu’ils utilisent aujourd’hui pour arranger des nappes dont certaines semblent illustrer les lasers de Jean-Michel Jarre. Tiens, chercheraient-ils à inverser ses Chants Magnétiques ? Cet album qui berçait le duo lorsqu’ils étaient enfants et que leurs parents jouaient leurs premiers CD’s en voiture en rentrant d’un souper tard le soir.

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LUCIE-VALENTINE

Avec des centaines de concerts à son actif et 11 clips sur la toile, Lucie-Valentine s’affirme avec “La Vie est Belle”. Un premier album aux sonorités pop française, sensible et coloré, dans lequel l’auteure-compositrice-interprète belge raconte le chemin parcouru pour retrouver la joie de vivre. Ce projet est le fruit de rencontres sur trois années de composition et d’écriture intense. Les arrangements électroniques sont amenés par les producteurs belges Max Montagne, Konoba, Thibaud Demey et Nico d’Avell, à qui elle confie ses maquettes.

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JULIEN TASSIN

Après deux albums solos salués par la critique, Momentum (2019) et Pictures From Home (2020), le guitariste Julien Tassin présente en avant-première un nouveau répertoire qui figurera sur son prochain album. Puisant ces influences dans la musique blues, le jazz et l’avant-garde, il compose une musique à la fois brute, mélodique et minimaliste laissant une place très large à l’improvisation. Le musicien, en quête permanente d’exploration et de pureté, livre une performance unique et sensible.

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STEFFIG RAFF

STEFFIG RAFF, c’est l’histoire d’une rencontre puissante comme une première balle de service entre des musiciens bruxellois passionnés de tennis et de gros sons rock, groove et electro. Le résultat, une fusion de style, à la fois électronique et organique, qui puise son énergie dans la transe moderne et traditionnelle, comme si le passing-shot et la volée haute de revers s’unissaient le temps d’un mouvement.

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ROZA

ROZA produit de subtiles ondes sonores, des réactions chimiques, de doux frissons qui enveloppent, émeuvent, transportent, révoltent et apaisent. Son univers est poétique, engagé, sensible au monde, authentique et furieusement moderne. Mariant le numérique (des loops) à des instruments à corde (le banjo, la guitare ou encore le n’goni), elle promène allègrement sa voix singulière aux confins du folk, de la world et du jazz. Accompagnée en live par Hadrien Pierson, elle déclame en français son désir de révolte, son immense petitesse ou sa hantise de ne plus apercevoir la beauté.

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LE RYTHME DES FOURMIS

Le Rythme des Fourmis est un groupe jouant de percussions urbaines sur des bidons métalliques et plastiques. Actif·ve·s depuis 17 ans, les musicien·ne·s sont déja passé·e·s par les scènes de Couleur Café, Francofolies de Spa, La Semo, BSF, Esperanzah, … mais aussi dans des salles comme  le Palais 12, Cirque Royal, Bota, VK, …  Selon le groupe lui-même : “Leur enthousiasme n’a d’égal que leur professionnalisme”.

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