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  • asbl court circuit-

    Avec la démocratisation des
    moyens de production, il est
    facile de se monter un home
    studio et de tout faire par
    soi-même. Mais comment
    atteindre des standards de
    qualité professionelle en DIY ?

    Comment s’y retrouver dans
    le choix du matériel ? Quelle
    carte son choisir ? Comment
    placer ses enceintes et traiter
    l’acoustique de sa pièce ? Cet
    atelier vous propose de découvrir
    quelques tips & tricks pour le
    développement d’un home studio
    qui répond à vos attentes.

    28-01-17
    Gratuit
    PointCulture
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles
    14h à 15h30

  • asbl court circuit-

    Quelle place occupe l’ingénieur
    mix dans la production
    d’un morceau ? Entre apport
    créatif et technicien du son,
    qu’est-ce qui différencie un ingénieur
    mix d’un producteur?

    Quels outils utiliser ? Quelles
    sont les différentes manières
    d’aborder un mix ? Durant cette
    conférence, Luc Tytgat de la SAE
    abordera toutes ces questions
    et tentera de démystifier cette
    étape incontournable de la
    chaîne de production musicale.

    04-03-17
    Inscriptions en ligne – 5€
    SAE
    Rue Gachard 10
    1050 Ixelles
    14h à 17h

  • asbl court circuit-

    Composer de la musique est
    une chose. Encore faut-il la
    faire sonner de la meilleure
    manière possible. Un constat
    qui semble évident mais
    concrètement, comment ça
    fonctionne ?

    En passant des formats de
    fichiers aux volumes sonores,
    le mastering pour vinyl, les exigences
    des radios et des plateformes
    de streaming, ce module
    vous proposera de faire un tour d’horizon du
    travail de mastering et de révéler
    les secrets qui entourent cette
    technique d’optimisation du son.

    11-03-17
    Inscriptions en ligne – 5€
    SAE
    Rue Gachard 10
    1050 Ixelles
    14h à 17h

  • asbl court circuit-

    Le live est la source de
    revenu principale actuellement
    pour un producteur
    de musique électronique.
    Mais lorsque l’on est dans le
    confort de son (home) studio,
    on a parfois du mal à imaginer
    ce à quoi va ressembler la
    disposition live.

    Se pose alors la question d’une
    performance sur scène qui ne se
    réduit pas à se cacher derrière
    son laptop. Comment transposer
    le son composé en studio à
    quelque chose d’attractif sur
    scène ? Quel matos emporter
    avec soi en live ? Cet atelier vous
    apporte quelques conseils pour
    préparer au mieux votre passage
    du studio à la scène.

    18-03-17
    Inscriptions en ligne – 5€
    Maison des Musiques
    Rue Lebeau 39
    1000 Bruxelles
    14h à 17h

  • asbl court circuit-

    De la conception de pochettes
    à la réalisation de clips,
    la musique électronique a
    toujours entretenu des liens
    étroits avec les arts visuels.

    Ces derniers temps, on observe une
    place de plus en plus importante
    prise par le live. Après
    avoir bossé sur de nombreux
    projets (Jeff Mills, Dour Festival,
    Les Ardentes…), Mike Latona
    viendra donner un workshop
    pour mieux comprendre comment
    fonctionne l’alchimie entre
    musique et image.

    25-03-17
    Inscriptions en ligne – 5€
    Maison des Musiques
    39 Lebeau
    1000 Bruxelles
    14h à 17h

  • asbl court circuit-

    Ces dernières années, les règles du jeu ont considérablement changé. Tout le monde possède son propre site, sa page Facebook, son Soundcloud… mais sur Internet, c’est la loi de la jungle.

    Dans ce contexte, comment s’y prendre pour créer quelque chose de novateur ou au moins pour se faire remarquer ? Faut-il tout miser sur le digital ou le marketing physique a-t-il encore de l’intérêt ? Venez partager l’expérience des 3 intervenants de cette rencontre pour en apprendre plus sur cet aspect essentiel du développement artistique.

    Intervenants :

    – Simon Nowak, co-programmateur au Pukkelpop et Horst Festival

    – Julien Mourlon, digital manager radio pour RTL Belgium

    – Marc Nsenda, chargé de cours à la SAE Institute Brussels

    01-04-17
    Gratuit – Inscription
    Dans le cadre du Festival Listen!
    Square Brussels Meeting Center

    16h-17h

EMP 2016

Dans le cadre de la journée BPM Electro qui se tiendra pendant le Sioux Festival, Court-Circuit organise une rencontre avec 2 responsables de labels de musiques électroniques, le samedi 10 septembre à 15h…

  • Quel rôle pour un label de musiques électroniques en 2016?

    RENCONTRE AVEC R&S ET VLEK (Avec T-HEATER)

    Les labels ont toujours eu une importance capitale dans le secteur musical. En musique électronique peut-être plus encore que pour d’autres styles, le label reste une valeur refuge pour l’auditeur perdu au milieu d’un flux continu de sorties. Mais concrètement, quelle est l’utilité d’un label ? Quel est son mode de fonctionnement ? Leur rôle a-t-il évolué avec le temps ? À travers les témoignages de R&S (label pionnier dans le développement des musiques électroniques en Belgique) et Vlek (label éclectique indépendant basé à Bruxelles), venez découvrir ce qui fait l’intérêt d’un label et son fonctionnement.
Intervenants : Renaat Vandepapeliere (R&S Records) et Julien Fournier (Vlek).

    Modération : Quentin Anciaux (Court-Circuit)

     

    Où et quand?

    Le samedi 10 septembre 2016 à 15h au PointCulture de Liège

EMP 2015 (PART II)

Un cycle de 4 workshops et tables rondes, dans le cadre de l’Electronic Music Program., en partenariat avec ça Balance, Music Motion, le festival Beautés Soniques, Transcultures et le réseau PointCulture.

Quand on est musicien, producteur de musiques électroniques, qu’on aspire à diffuser ses tracks ou à faire du live, le développement de projet ne s’improvise pas. Soit on met la main à la pâte et on touche à tous les métiers, en devenant soi-même un peu booker, gestionnaire, attaché de presse, graphiste, webmaster ou encore « merchandiser », soit on délègue ces activités annexes à un entourage compétente et on devient le véritable boss d’une petite entreprise. Quoiqu’il en soit, passé un certain cap, produire de la musique ne se suffit plus si on veut se faire connaître.

Chaque mois à partir de septembre, vous serez accueillis dans une ville différente où nos invités, des personnalités reconnues du secteur, viendront partager leur expérience et répondre à vos questions : des choix et des modèles de carrière au passage du studio vers la scène, de la gestion de projet à l’utilisation des nouveaux outils pour le développement des visuels, ces workshops passeront à Liège, Charleroi, Namur et Mons.

  • Workshop #1 | Le musicien entrepreneur en 2015 : les stratégies de développement dans le secteur des musiques électroniques 

    Cette (première) étape, scénarisée par Court-Circuit et Ça balance, évoquera divers modèles de parcours artistiques qui nous illustreront la manière dont un artiste peut évoluer dans le secteur des musiques électroniques en 2015. Comment peut-il orienter sa carrière ? Choisir son entourage ? Diversifier ses activités ? Développer une stratégie ?

    Capture d’écran 2015-09-04 à 14.35.34

    Avec François-Xavier Kernkamp (manager /// Soundgoku/Kid Noize), A.N.D.Y. et Henry PFR (DJ et producteurs)

     

    François-Xavier Kernkamp (Soundgoku)

    Licencié en communications appliquées, FX se spécialise rapidement dans la gestion administrative et le conseil aux activités artistiques. D’abord au sein de Randstad Art puis avec t-heater, il affine sa connaissance du secteur et étoffe son carnet d’adresses. En 2012, il lance SoundGoku Artist Management et prend en charge Mineral’ (Craig Walker et Thierry Fournié) et Kid Noize. Rapidement viennent s’ajouter à ceux-ci la gestion du label Black Gizah Records (Mustii, Evernest, Michel Moers, etc.). Septembre verra le lancement d’un autre label: LAARK Records avec Dave Davis et Kid Creme. 

    A.N.D.Y. (Electronic Music Producer and DJ)

    Actuellement DJ résident du Bloody Louis et anciennement du Libertine Supersport, A.N.D.Y. est déjà bien connu des clubbers Bruxellois mais ce n’est pas tout. A.N.D.Y. est surtout un multiinstrumentiste qui écrit et produit sa propre musique inspirée par les sons 70’s et 80’s. Depuis quelques années, il enchaine les singles qui cartonnent. Ce producteur électro est  présent dans les soirées et festivals pointus tel que le Wecandance. 

    Henry PFR (Electronic Music Producer and DJ)

    Henri PFR est un DJ belge de 19 ans qui produit un mélange de Deep et de Summer House. Bien que la majorité des adolescents aient l’habitude de s’amuser sur les pistes de danse des boites de nuit, c’est plutôt derrière la table de mixage que vous retrouverez Henri PFR. En effet, mixer devant des milliers de personnes tout les weekends dans l’Europe entière et même aux Etats Unis, n’est rien d’autre qu’une réalité pour le jeune artiste qui joue désormais en compagnie des plus grands dj’s au monde. A seulement 14 ans Henri PFR sort son premier morceau, mais ce n’est qu’après la mise en ligne de la mixtape « Summer Memories », sur la chaîne Youtube « La Belle Musique » qu’Henri profite d’une énorme visibilité. Avec plus de 50 millions de vues son succès attire l’attention du fameux label Armada (le label Armin Van Buuren) sur lequel Henri signe ensuite deux morceaux, donc son dernier tube « Tarida » ! Henri PFR possède cette faculté de donner le sourire aux gens à travers sa musique.

    Depuis un an, le jeune DJ bruxellois a déjà promené ses platines en France, Allemagne, Espagne, USA, etc. Il va d’ailleurs bientôt sortir des remixes ainsi que des morceaux originaux sur des labels tels que Warner Music et Sony Music. Une collaboration avec Robin Schulz est également à prévoir. Par ailleurs, il est entrain de préparer une tournée qui va probablement faire énormément parler de lui dans les prochains mois.

    Avec un EP en préparation et ses trois dernières productions classées dans le Top 3 des meilleurs morceaux Deep House sur Soundcloud, Henri PFR est à coup sûr un futur grand !

    www.facebook.com/HenriPfr

    https://soundcloud.com/henri-pfr

    https://twitter.com/HenriPfr

    https://instagram.com/henripfr/

     

    Quand et où?

    Samedi 12/09/2015, 13h30. Au Point Culture de Liège
    Dans le cadre des rencontres électroniques BPM de ça balance et du C.U. Festival

    Inscriptions par ici

  • Workshop #2 | Music Pitch & Electronic Music Promotion

    Pour cette deuxième étape, Court-Circuit et Music Motion vous connectent avec les professionnels de la musique electronique, en Belgique et aux Pays-bas. Le Music Picth de l’Electronic Music Program, c’est la possibilité de confronter son projet musical à des pros, de recevoir des conseils en direct.Une occasion unique d’élargir votre réseau, de récolter des informations précieuses et, pourquoi pas, d’obtenir de nouveaux débouchés. En plus de tout cela, le « pitcher » le plus convaincant se vera offrir un micro Sennheiser.

    Capture d’écran 2015-09-04 à 14.53.18

    Avec Jochem Peterson (Atmosphere Records), Miguel Fernandez (Sony Music Belgium), Max Meli (F*ckin’ Beat), Rieks Bakker (Octopus Agents) et Globul (Rockerill)

    Jochem Peterson (Atmosphere Records)

    Jochem Peterson a longtemps été producteur de musique électronique, plus précisément de Goa, sous le nom de Ephedrix. Il s’est ensuite tourné vers la promotion d’artistes et a fondé deux labels que l’on peut considérer être la base de la scène électro néerlandophone en Belgique. Sous son premier Label, Atmosphere Records, on retrouve des noms tels que René Bourgeois, Stereoclip, Jim Henderson, Jetlag, Leesa, Remcord, Stavroz, Stereo Express, Minimal Lounge avec de remixes de Sasha Braemer, Dan Caster, Nico Stojan, Umami et bien d’autres. Et sur son autre label, Kurious, se retrouve notamment Polar Youth, Ravenous (Studio Brussel’s Tomorrowland dj-contest winner 2014), Mr. Fuzz (Studio Brussel’s Tomorrowland dj-contest winner 2015), Station Earth, MC Mota, et j’en passe.

    Miguel Fernandez (Sony Music Belgium)

     Actuellement A&R chez Sony Music Belgium, Miguel déniche les talents les plus prometteurs de Belgique pour les signer sur le label. Il a notamment permis à Henry PFR et La Smala de rentrer dans la cour des grands. Avant d’occuper cette position très prisée, Miguel était actif derrière les platines sous le nom de Jetlag.

    Max Meli (F*ckin’ Beat)

    Max Meli a commencé sa carrière très jeune en organisant les désormais célèbres F*ckin’Beat où la majorité des grands noms de la scène électro underground se sont déjà produits. Toujours membre de cette organisation en tant qu’agent et programmateur, Max Meli s’est professionnalisé et a élargi ses activités en lançant un label actif dans le hip-hop, Back In The Dayz et de nombreuses autres marques évènementielles pour lesquels il assure la direction artistique.

    Rieks Bakker (Octopus Agents)

    Rieks Bakker est agent chez Octopus Agents, un bureau indépendant situé à Amsterdam qui dispose d’une offre variée d’artistes techno et house underground. On y retrouve des noms tels que Donato Dozzy, San Soda, Hunee, Willie Burns, Antal et Legowelt. La philosophie d’Octopus Agent est simple : le plus important c’est la musique et les artistes, le business vient après.

    Globul (Rockerill)

    Jean-Christope Gobbe alias « Globul » est organisateur et programmateur depuis la fin des années 90, dj depuis plus de 30 ans et inspiré dès son plus jeune âge par des groupes tels que Kraftwerk, The Clash, Tuxedemoon, Grauzone, Front 242, Nitzerebb ou Neon Judgment … S’en suivra un engouement pour toute la génération new wave, punk & industrielle, avant de plonger dans l’Acid House et la Techno. Il travaillera d’abord pour ses propres organisations en créant les soirées Velours avant de rejoindre au milieu des années 2000, le Coliseum et de poser définitivement ses valises au Rockerill en 2007 ; c’est là qu’avec son partenaire Michael Sacchi, ils commencèrent une belle et grande aventure qu’ils coordonnent et programment ensemble. C’est par une programmation de plus en plus riche, variée et d’extrême qualité que le Rockerill est devenu un lieu incontournable et connait la plus belle expansion au sein de la Fédération Wallonie Bruxelles depuis quelques années.

    Quand et où?

    Samedi 03/10/15, 15h au PointCulture de Charleroi

    Inscriptions par ici

  • Workshop #3 | Passer du studio au live, quels tactiques, techniques et techno?

    Le passage de la production au live n’est pas toujours évident dans les musiques électroniques. Un producteur qui passe tout un concert caché derrière son laptop ne fait pas souvent trembler les foules. Outre les aspects techniques, les morceaux qui plaisent dans un salon ne sont pas toujours adapté à une soirée ou une ambiance de festival. Dans le cadre du festival Beauté Sonique et du KIKK festival, nos invités vous dévoileront leurs secrets sur les technologies qu’ils ont utilisés pour développer leur projet scénique. Plus d’infos prochainement.

    Capture d’écran 2015-09-04 à 14.53.38

    Avec Fabrice Lig, Nicolas Debois, Ganja White Night, Benoit Saint-Moulin et Benoit Vermeer

    Quand et où?

    Jeudi 05/11/15 au PointCulture de Namur.

    13h30 : Fabrice Lig, DJ et producteur

    S’il faut encore présenter ce Carolo, sans aucun doute le plus connu des producteurs techno, c’est probablement via ses remix et collaborations avec des artistes tels que Laurent Garnier, Kevin Saunderson, Agoria, DJ Hell, Ken Ishii, Kenny Hawkes, Rob Mello, Frederic Galliano, Chymera, Trüby Trio…

    14h30 : Nicolas Debois, professeur à l’IMEP (Institut Supérieur de Musique et Pédagogie) également bassiste et producteur dans le groupe de Drum ‘n Bass belge Opticks + Ganja White Night, producteur de Dubstep et de Hip Hop belge très connu aux Etats-Unis

    Ensemble, Nicolas Debois et Ganja White Night vous proposent de découvrir comment réfléchir et implémenter un setup qui mèle synthés hardware, Ableton Live, synthés virtuels, guitares ainsi qu’une gestion complète du système de retours. Nous aurons même droit à une petite démonstration pour terminer la session.

    16h30 : Benoit Saint-Moulin et Benoit Vermeer

    Ce duo animent l’émission « Learn & Play » sur RUN FM, viendront bien équipés eux aussi! En effet, les deux accotlytes présentertont de nombreuses machines destinées à composer et à jouer de la musique électronique, des plus mythiques au plus récentes. Avec le soutient de la team Crab Boogie, les invités pourront ensuite tester ces claviers, boites à rythme, etc. et, qui sait, déclencher de nouvelles passions.

    Dans le cadre du Festival Beautés Soniques

    Inscriptions par ici

  • Workshop #4 | Live Show, y voir clair dans les nouvelles technologies scéniques - ANNULE!

    ATTENTION : ce dernier workshop est annulé!

    Pour le dernier workshop de l’année, nous vous accueillerons à l’occasion de Transnumériques, Biennale des cultures et émergences numériques, organisée par Transcultures dans le cadre de Mons 2015.

    Ces interventions se focaliseront sur les relations et technologies du live visuel/multimédia en lien avec le son aujourd’hui : comment une performance AV se met techniquement en place ? Quelles sont les dernières technologies trtit d’union entre audio et visuel ? Comment et par qui peut-on se faire aider ? Etc.

    Ces présentations seront illustrées par un cas concret qui, au terme du workshop, présentera, à l’Alhambra, un live beau à entendre, mais aussi à voir.

    Dans le cadre des Transnumériques et en partenariat avec Transcultures, Mons 2015, le Manège

    Plus d’information à venir prochainement.

     

     

EMP 2015 (PART I)

Invité par Hello Play! au Phygital lab, Court-Circuit propose, dans le cadre de l’Electronic Music Program et avec le soutien de Digizik, un cycle de 3 conférences liées aux musiques électroniques. Basées sur le Trend Report 2015 mené par le bureau d’étude TrendWolves, ces rencontres explorent des sujets variés regroupés sous 3 thèmes: Live & Experience, Technology & Production et Branding & Communication. Enrichies par lestémoignages de professionnels, ces conférences sont l’occasion idéale de s’informer sur les dernières tendance du monde des musiques électroniques.

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Quand et Où?

21, 28 avril & 05 mai 2015 à 19h.
Rue de la Cathédrale 97-99 
Liège

Infos et réservations par ici

  • 21/04/15 > Prestations scéniques : l'imagination pour seule limite

    /// Avec Live & Experience, c’est une immersion au sein de la prestation scénique qui est proposée. Du video mapping au VJ-ing, l’univers visuel d’une scène est un vrai laboratoire d’expérimentation où la seule limite est celle de l’imagination.

    Avec Mike Latona (vidéo-jockey et graphiste de formation, Mike a travaillé avec Jeff Mills et est à l’origine du Bam Festival à Liège), Romain Tardy (mapping, installation, motion design, scénographie, a notamment travaillé avec Flying Lotus, Jay-Z, Stromae, ou Nosaj thing) et Dirty Monitor (mapping, show vidéo, vidéos 3D, performances VJ. A notamment travaillé pour l’inauguration de Mons 2015)

  • 28/04/15 > Production et démarche créative

    /// Qui de l’analogique ou du digital remportera le combat? La question ne se pose peut-être même pas. Le thème Technology & Production invite les conférenciers à s’exprimer sur leurs modèles de production et sur la démarche créative qui les motive.

    Avec ATK! (live immersive experience. Installation à l’Hybrid Art festival, au théâtre de la Monnaie,…), Osica (création spontanée de musique électronique via des synthé modulaire et du circuit bending) et Algorave (sous réserve – codage en live – création de musiques en live via des software et algorithmes)

  • 05/05/15 > Identité d’une marque: originalité et anticipation

    /// De la construction d’une image artistique au branding d’une marque, mille univers s’entrecroisent. Sous le thème Branding & Communication, des exemples très précis de démarches originales et innovantes qui ont réussi à anticiper la tendanceseront présentés.

    Avec Yannick Matray (co-fondateur et directeur artistique du label InFine – Rone, Appart, Aufgang…), Hirmane Abdoulhakime (Creative Director chez Savoir Faire – Gesaffelstein, Bromance, Brodinski, Club Cheval…) et Julien Fournier (responsable Management & Communication chez Vlek – Lawrence Le Doux, Sagat, Squeaky Lobster).

  • asbl court circuit-

    ELECTRONIC MUSIC PROGRAM AU PHYGITAL LAB – LIVE & EXPERIENCE

    Animé par Laurens Dekeyser, cette rencontre a mis l’accent sur l’expérience visuelle. On le sait tous, la musique prend une autre dimension lorsqu’elle est assortie d’images et de visuels. Les trois intervenants du jour ont fait de cette nouvelle dimension leur métier. Romain Tardy, (anciennement membre du collectif anti-vj et agissant aujourd’hui pour son compte), Mike Latona (Los Hermanos) et Mauro (Dirty Monitor) partagent le fait d’avoir débuté ce qui deviendra leur profession dans le monde du clubbing. Ils sont d’ailleurs unanimes à ce sujet, le clubbing a été et reste la meilleure école d’expérimentation et de confrontation pour la création visuelle live. Pressé d’une volonté d’expérimenter plus, chacun sortira du club et de l’écran (littéralement) pour goûter aux joies de la projection dans le monde réel. Car le mapping, c’est ça. C’est cette magie de la vidéo détournée qui sort de l’écran et épouse les formes en 3D.

    Ce qui marque dans le mapping, c’est l’absence quasi totale de formations consacrées à cette discipline dans le circuit académique. Une seule manière de l’apprendre, le DIY. Raison pour laquelle aussi le clubbing se justifie comme terrain d’expérimentation. Et il serait faux de croire que les programmes sont hors de portée et inabordables, Romain et Mike avouent avoir commencé dans leurs chambres avec un simple projecteur et un programme d’une suite creative inabordable qui  est plus souvent utilisée pour retoucher les fesses de Kim Kardashian que pour du mapping. Le conseil de Mauro, c’est de ne pas être complexé par sa création. Il n’y a aucune obligation de gigantisme. N’importe quelle surface pouvant faire office d’écran, c’est justement la relation avec la matière qui crée l’oeuvre. La preuve ? Mike travaille autant sur du PVC, des toiles tendues, de la frigolite, des facades de musées… Il a même créé un décor qu’il peut transporter en voiture et déployer sur une scène de 6 mètres de large.

    Une question qui se pose régulièrement, c’est de savoir qui de la technique ou de la création mène la danse, laquelle entraîne l’autre ? Manifestement, les deux sont étroitement liées et ne cessent de bouger ensemble. Il est vrai qu’auparavant, la technique pouvait freiner le processus de création d’une oeuvre mais ca n’est plus vraiment le cas à l’heure actuelle. D’après Romain, « Le gros changement aujourd’hui, c’est qu’on pousse tout le monde à être hacker. Les marques proposent des objets qui ont certaines caractéristiques techniques dont elles ne savent pas vraiment quoi faire mais qui vont trouver une utilité grâce à l’appropriation par le public ». Etroitement liées on vous disait…

    Un autre point abordé, le rapport de l’image animée à la musique. Ce qui paraît clair c’est que même si musique et vidéo peuvent cohabiter, ce sont deux processus qui ne fonctionnent pas du tout de la même façon. Une anecdote de Romain vaut le coup d’être reprise. Invité pour faire le vjing d’une soirée hardcore/gabber, Romain se dit qu’il vaut mieux passer un visuel rapide, saccadé et en accord avec la douce mélodie de la hard-tech. Grave erreur… Le public se montre peu réceptif, trop de similarités dans le son et l’image, on prête peu d’attention à l’image. Décontenancé, il a un déclic de génie et diffuse alors un autre projet beaucoup plus lent, initialement destiné à des…enfants. L’effet est immédiat et le résultat encore plus agréable. L’explication de cette anecdote amène directement une question du public « mais alors, quelle place pour l’improvisation? ». Tout dépend du projet ! Certains sont créés pour illustrer un show millimétré et se doivent donc de l’être aussi. Ceux-là sont alors comparables à un film qu’on lance et auquel on ne touche plus. D’autres s’allient à une création plus libre et laissent alors la place au dj et au vj/mappeur pour créer une interaction, une danse improvisée.

    Une conclusion qui s’impose c’est que malgré son image très technique, le mapping reste une discipline abordable qu’on peut expérimenter avec du matériel commun. L’expérimentation amènera peut-être l’erreur mais l’erreur doit faire partie du processus d’apprentissage. Si on ne bosse l’idée qu’on a en tête que dans sa chambre et sur son écran sans se confronter au réel, on manque une étape.

    On s’est tout de même permis de poser une question aux intervenants sur la façon dont ils voient le futur d’une discipline qui semble déjà en avance sur son temps. Pour eux, l’évolution pourrait à nouveau venir du clubbing mais alors de façon plus globale. Certains propriétaires de clubs pourraient repenser le lieu pour qu’il amène lui-même son lot de particularités, imaginer à nouveau le contexte de la fête pour mettre fin à cette frontalité scène-public. Ces nouvelles configurations offriraient un terrain de jeu incroyable aux artistes mapping. Tout se tient au final et aucun doute que les intervenants des autres conférences apporteront leur pièce à l’édifice de ce secteur en constante évolution.

    Photo : Simon Lambert

  • asbl court circuit-

    ELECTRONIC MUSIC PROGRAM AU PHYGITAL LAB – TECHNOLOGY & PRODUCTION

    De Pierre Henri Schaeffer à Algorave, de la musique concrète au live coding…Les temps ont changé et les moyens de production de la musique électronique ont considérablement évolué, il faudrait un bon paquet de mauvaise foi pour avancer le contraire.

    Algorave a choisi le live coding pour moyen d’expression, un espace de création qui pousserait sans doute 99,9% de la population à jeter son ordinateur par la fenêtre. Né de l’alliance d’un architecte et d’un batteur de jazz, Algorave propose selon ses propres mots « des sons entièrement ou principalement caractérisés par l’émission d’une succession d’instructions conditionnelles répétitives ». Si ce n’est toujours pas plus clair, disons qu’ils créent de la musique et des images animées à travers des algorithmes qu’ils codent eux-mêmes, en direct. Mais vu qu’une image parle toujours plus qu’un long discours, voici un exemple de ce qu’ils font (photo d’illustration).

    Assis à côté d’eux, ce mardi soir, on retrouve OSICA. Véritable magicien des synthés modulaires, OSICA s’est initié au genre par le circuit bending (détourner et démonter les objets communs pour en trouver les failles et créer la musique à partir de ceux-ci). Evolution logique, OSICA se lance ensuite dans la 8bit avec son gameboy. Trop limité dans les possibilités techniques que cet instrument lui impose, l’artiste attaque ensuite le monde des synthés modulaires. A première vue, son set up et le patch posé dessus ressemblent à une centrale téléphonique des années 60. A deuxième vue, c’est un peu plus que ça, quand même…Véritable objet d’art, son synthé intrigue tant il ressemble à un gros jouet dont on ne peut cerner la complexité au premier coup d’oeil.

    Last but not least, ATK! (prononcez ATTAK!) est un collectif invité qui se rapproche un peu plus d’Algorave dans son mode de production. Leur truc àeux, c’est la création d’expériences immersives. Cela part d’une réflexion sur les possibilités de développer des expérimentales qui restent accessibles au grand public. Une seule solution pour eux, penser l’expérience audio-visuelle en fonction de l’espace de performance, forcer la synergie dans la création. En combinant le visuel (à base d’installations monumentales de néons blancs interconnectés) et la musique électronique, ATK! influence la perception audiovisuelle d’un événement, sans la réduire l’expérience à la taille d’un écran. Dans cette vision, ils se rapprochent des invitéde la première conférence Electronic Music Program.

    La dimension « très technologico-cérébrale » dans l’appréhension de la musique est un élément qui unit ces différents artistes. On pourrait aller jusqu’a penser que ce qu’ils font est réservé aux chambres de geeks, les rideaux fermés, disposants d’un pouvoir de concentration extrême mais c’est tout l’inverse. Chacun d’entre eux ne crée de la musique que pour le live. Ce qui nous permet de rentrer dans le vif du débat de cette deuxième soirée. Que reste-t’il d’humain dans cette musique ? La réponse d’Algorave est assez directe à ce sujet, « si tu veux une batterie humaine, prends un humain ». Cette position est renforcée par ATK! qui ajoute qu’il y a des limitations à être un humain. Le but de ces modèles de productions ? C’est de dépasser les contraintes biologiques. C’est de déshumaniser pour aller plus loin et au passage d’entraîner l’humain avec lui dans son élévation. A ce mode de production s’oppose la chose la plus inspirante pour chacun d’entre eux, le « bio-feedback », la réponse corporelle et sensorielle du public. Puisque chacun crée en fonction du rapport au public, ils peuvent constamment modifier leur création en cours, s’adapter ou prendre des risques. D’ailleurs, ils s’accordent tous sur la question : sans prise de risque, pas de live musique. Le risque comme moteur de création, un parti pris qui se fait rare aujourd’hui…

    Malgré la complexité des moyens utilisés, les invités partagent une volonté de montrer leur travail, par projection vidéo du code qu’ils tapent pour Algorave, par la présence au milieu du public pour ATK! et OSICA. Mais, il ne faut pas s’y méprendre, ce n’est pas parce qu’on voit certaines choses qu’on comprend ce qui se passe…

    Evidemment, on est en droit de se demander quel est l’intérêt de se compliquer autant la tâche lorsque tout est faisable via des softwares déjà existants et largement répandus ? Inutile de chercher midi à quatorze heure, la seule raison, c’est le jeu de la recherche et du dépassement. Rechercher les limites des programmes déjà existants pour mieux les casser. Pour OSICA, c’est légèrement différent. Sa seule limite est la taille de son matos. Qui plus est, dans une économie où le moindre service est payant, le live coding est une discipline Open Source. Si le hardware du modulaire a un certain prix, la démarche derrière le travail d’OSICA est celle de la « débrouille », comprendre le fond du système pour pouvoir le détourner et l’utiliser d’une manière unique.

    Il y a une fausse dichotomie entre leur production musicale et la production plus « classique ». Même si la majorité des invités dispose d’une formations scientifique d’ingénieurs,voire d’architectes…,certains ont suivi des cours à l’Académie et c’est ce qui fait la force de leur projet. D’une part, la connaissance poussée de la musique permet de jouer avec ses nombreux codes (variations de temps, rythmiques complexes, harmonies…). D’autre part, l’approche brute, « naïve » ou scientifique, permet la liberté de création sans s’imposer les limites de la musique occidentale.

    D’ailleurs, l’harmonie musicale au sens où on l’entend n’existe que dans le monde occidental. OSICA résume cette situation en disant que la bonne oreille, c’est la sienne, même si certains lui disent qu’il joue faux.

    Pour conclure, si la technologie est indéniablement en constante mouvance, Algorave présente ce qui s’apparente au paroxysme de « l’évolution ». Loin du gigantisme des tracks à185 pistes, un concours de composition via du code qui tiendrait en un seul tweet a récemment vu le jour. Il y a des tutos et ça se passe par ici : http://tidal.lurk.org/. Le défi est lancé…

     

  • ELECTRONIC MUSIC PROGRAM AU PHYGITAL LAB – BRANDING & COMMUNICATION

    La troisième soirée de l’Electronic Music Program Hello Bank! – Court-circuit était consacrée au marketing de la musique électronique. Une problématique défendue par les représentants de trois labels prestigieux du secteur.

    Vlek, InFiné et Savoir-Faire : 3 labels, 3 business modèles, 3 approches.

    Vlek, c’est la jeune histoire – 4ans à peine – d’un label co-fondé par Julien Fournier. Pour les plus pointus d’entre vous, on retrouve sur ce label des artistes tels que Squeaky Lobster et Sagat. Un label quali et home-made sans prétentions démesurées.Avec 6 années bien remplies au compteur, le label Savoir-Faire porte un nom qui donne le ton.Savoir-Faire, c’était de la production, du management, du marketing, du publishing et aussi de la gestion de lieu nocturnes emblématiques (le Wanderlust, le Social Club, Le Silencio…). Mais si vraiment il faut donner des noms, Savoir Faire s’occupe de Brodinski, de Gesaffelstein, de Club Cheval. C’est aussi eux qui détiennent le label BROMANCE. Depuis peu, le label a décidé de séparer ses différentes activités et de se concentrer sur ses artistes. InFiné, c’est un peu le juste milieu entre les deux labels présentés ci-dessus. D’une part, on conserve le côté “à taille humaine” mais d’autre part, on travaille tout de même la production, l’édition, la synchronisation… Et pas avec n’importe qui, Rone en tête de liste mais le label compte d’autres signatures prestigieuses telles que Apparat, Aufgang, The Hacker…

    Chacun des labels partage une vraie relation avec les artistes qu’ils accompagnent. Loin d’une vision de star system qui ne ferait que surfer sur la vague, ce qui sous-tend les relations entre l’artiste et le label, c’est la sincérité et l’amour de la musique. Il s’agit d’individus qui s’entendent, qui partagent une même vision et qui veulent aller de l’avant. Evidemment, la bonne fois ne fait pas tout. Ce sont aussi des bosseurs, des entrepreneurs qui sont liés par des contrats largement étudiés. Yannick Matray d’Infine résume cette situation en disant que « c’est un contrat de vie commune où chacun doit être conscient de ses droits et devoirs ».

    Aucun des labels ne se positionne sur une orientation esthétique particulière. Le public a tendance à coller une identité sonore à un label ou à le classe dans un certain genre mais les représentants des trois organisations invitées ne manquent pas d’arguments pour démonter ces croyances. Ils ne signent pas certains genres ou certains textures musicales. Ils signent des projets singuliers et qualitatifs.

    Alors, la question que pose un membre du public est de savoir à quel moment un artiste doit contacter un label ? Dans une époque où le DIY est la norme, le moment pour contacter un label c’est le moment où on a plus le temps de faire autre chose que de la musique. Quand on a quelque chose dont on est fier et qu’on peut présenter et défendre auprès d’autres personnes. « Quand t’as une bonne photo de profil, tu la postes. Ben quand t’as un bon projet tu viens nous voir » ironise Hirmane de Savoir Faire…

    De façon très concrète, quelles sont les relations qu’entretiennent les labels et leurs artistes ? Jusqu’où va la liberté de l’artiste et jusqu’où va la direction du label ? Une fois de plus, il n’y a pas un seul modèle de fonctionnement. Si on aborde les réseaux sociaux par exemple, là où les fondateurs de Vlek qui ne font pas de leur label leur métier principal et assurent eux-même le community management de leurs artistes, Savoir Faire et InFine ont derrière eux une série de collaborateurs et de stagiaires destinés à suivre les projets et laissent les artistes assurer eux-même leur présence social media. On comprend donc la part de liberté qui peut être accordée à l’artiste est variable. Il faut trouver l’alchimie dans ces relations. Tout comme pour les réseaux sociaux, il n’existe pas un mix parfait mais une multitude de solutions adaptées à chacun.

    En ce qui concerne les relations « professionnelles », les artistes signent des contrats de durée déterminée sur des sorties précises, des campagnes concises, l’édition, certaines oeuvres et pas d’autres… Comme expliqué plus haut, il y a une réelle relation contractuelle avec les artistes et il est important de contrebalancer celle-ci avec une relation informelle pour pouvoir exprimer le fond d’un projet. Qui plus est, les artistes sont de plus en plus pro-actifs quant à leur carrière. Le dialogue se fait donc de plus en plus essentielle.

    Un sujet longuement abordé durant la conférence était celui de la rémunération par rapport aux ventes. Mettons tout d’abord une chose au clair : oui, il y a un retour du vinyle mais non, ça ne sauve pas le marché. Le constat est clair : la vente physique diminue au profit du streaming et du téléchargement qui ne comblent pas le manque à gagner. Deux modes de consommation qui changent considérablement le marché. Passons le téléchargement illégal qui représente un perte brute. En ce qui concerne le streaming, c’est la répétition de l’écoute d’un titre qui ramène de l’argent alors qu’avant, pour un cd acheté, on s’en foutait que vous écoutiez uniquement la 8ième chanson… Et même là-dessus, dur de faire du chiffre. Portishead annonçait dernièrement que pour 34 millions d’écoutes, ils avaient touché 2500$… Une solution: il faut créer de « l’à côté ». Le live évidemment, les co-production (permettent aussi de bénéficier d’une organisation qui en sait peut-être plus que vous sur certains sujets), les relations avec les marques (exemple, Savoir Faire développe des projets avec Adidas), l’édition qui se révèle très utile lors de la synchronisation par exemple… La synchronisation, c’est l’exploitation d’un morceau lors d’une pub ou d’un film. C’est peut-être pas le but au début mais Yannick affirme que « c’est comme être 3 fois disque d’or », c’est du revenu brut. A ne pas négliger donc !

    En conclusion, ces 3 labels ont été créés par des personnes désireuses de faire tourner la musique qu’ils aiment et ne trouvent pas autre part. Une démarche originale, la recherche d’une sensation nouvelle, d’une émotion, mais surtout une approche particulière et unique pour la défense de chaque artiste. La diversification reste aussi le mot d’ordre d’un marché de plus en plus segmenté.

    On se tient au courant pour la suite de l’Electronic Music Program qui n’a pas fini de vous en apprendre.

EMP 2014

En 2012, Court-Circuit relançait le Concours Circuit dédié aux musiques électroniques. Il était temps de dresser l’inventaire des pratiques et des besoins propres à ce « genre musical » aux facettes aussi nombreuses que ses acteurs et ses esthétiques. Il est rapidement apparu qu’il était nécessaire de créer des moments de rencontres pour que les acteurs de ce milieu puissent apprendre à se connaître, échanger leurs idées et provoquer une synergie visant à trouver de nouvelles pistes créatrices tant en matière de production que de promotion.

Invité dans le cadre du Festival musical Beautés Soniques, en marge du festival numérique Kikk, en collaboration avec Digizik et la SABAM et dans les locaux du PointCulture de Namur, Court-Circuit propose plusieurs moments de rencontres sur des thématiques très complémentaires ce jeudi 6 novembre 2014 :

  • 13h30 > Musiques électroniques : création, composition & production

    Proposé par Court-Circuit & Digizik

    Intervenants : Max Merk (Stereoclip), Jonathan Parmentier (Turtle), Dan Lacksman (Telex/SynSound) et François Gaspard (Bishop Dust/Shakmat Modular). Animateur : Grégory Lefillatre (Digizik) /// Lieu : PointCulture /// Entrée gratuite

    En guise de première étape à ces échanges sur les musiques électroniques, Court-Circuit propose, en collaboration avec Digizik, un panel sur les outils utilisés pour la création : hardware, software, free ware, bons plans, mauvais plans… Ce panel sera aussi présenté comme une introduction aux workshops qui sont lieu par la suite dans la même après-midi…

  • 14h30 > Ninja Tune Jam

    Proposé par le Kikk Festival & Digizik 

    Intervenant : Matt Black (coldcut) /// Lieu : Théâtre de Namur (Amphithéâtre)  /// Prix : 30 euros 

    ▶ Kikk Festival

     

     

  • 14h30 > Musiques électroniques : productions drums & loops

    Proposé par Court-Circuit & Digizik

    Intervenant : Nicolas Debois (IMEP/Noise Factory) /// Lieu : PointCultureNamur /// Entrée gratuite

    En 60 minutes, Nicolas Debois abordera les sujets suivants :

    – Warp et quantisation
    – Transposition, enveloppe et modes de warp
    – Mono vs Stereo
    – Compression
    – Effets temporels
    – Egalisation
    – Resampling
    – Mixer avec le bon kick!

    L’abondance des samples, des loops, des boîtes à rythmes et gadgets divers permettent aux producteurs de musique électronique de trouver des outils adaptés pour la production des “drums”. Ces outils sont-ils prêts à l’emploi?  Comment les traiter pour obtenir un résultat professionnel et plus personnalisé?

    http://nicolasdebois.wix.com/nico-debois

  • 15h30 > Musiques électroniques & installations visuelles

    Proposé par Court-Circuit & Digizik

    Intervenants : Isjtar & Ofer Smilansky (ATK !) /// Lieu : PointCultureNamur /// Entrée gratuite

    Les deux bruxellois de ATK ! ont créé un système d’installations visuelles mêlant musiques électroniques et tubes fluorescents animés. Ce système choisit les paramètres architecturaux uniques pour créer une expérience d’immersion totale.

    Durant cet atelier, ATK ! donnera une présentation du projet et une démonstration de leur système de performance personnalisé pratique. Ce système est basé sur l’intégration avancée des contrôleurs MIDI avec Ableton Live , Max for Live et MaxMSP et s’articule autour de la transformation en direct des sons avec effets dynamiques des chaînes , la commande simultanée de lumières et de sons et d’outils générateurs de performance et de composition.

    http://atk.io

     

  • 16h30 > Musiques électroniques & droits d'auteur

    Proposé par Court-Circuit & la SABAM

    Intervenants : Roy Cornelissen, Thomas Vanlishout & Jonathan Van Roy (SABAM) /// Lieu : PointCulture /// Entrée gratuite

    Comment la SABAM gère-t-elle les droits des musiciens actifs dans les musiques électroniques? Peut-on utiliser des samplings sans autorisation?Un remixeur touche-t-il des droits d’auteur? Comment protéger un remix? Les dj’s doivent-ils obtenir une licence auprès de la SABAM? Puis-je mettre librement ma musique sur  des plateformes comme Soundcloud ou Bandcamp ? Comment protéger mes créations? Des représentants de la SABAM interviendront pour lever ces interrogations et répondre à toutes les autres questions que les artistes se poseraient.

    ▶ www.sabam.be

  • 17h30 > Musiques électroniques & Drink

    Lieu : Théâtre de Namur /// Entrée gratuite

    Court-Circuit vous invite à un moment informel où artistes, pros, organisateurs, labels et autres pourront se retrouver et discuter entre eux. Networking, découvertes, nouveaux contacts et nouveaux projets en perspective.

  • asbl court circuit-

    Infos pratiques

    Combien?

    Tous ces workshops proposés par Court-Circuit sont gratuits mais les réservations sont indispensables via le formulaire qui se trouve par ici

    Quand?

    Le jeudi 6 novembre 2014 dès 13h30

    Où?

    Au PointCulture de Namur
    Avenue Golenvaux 14 à 5000 Namur

    Au Théâtre de Namur
    Place du Théâtre 1 à 5000 Namur

    Quoi d’autres?

    ▶ Le Festival Beautés Soniques

    ▶ Le Kikk Festival

     

Concours Circuit Electronique 2012

  • asbl court circuit-

    Le Concours Circuit

    Vitrine ouverte sur la production en musiques actuelles de la Fédération Wallonie-bruxelles, le Concours Circuit permet aux groupes de gagner en visibilité et en crédibilité. Ne serait-ce que par la présence et la rencontre de nombreux professionnels du secteur, qu’ils viennent du milieu alternatif ou non, qu’ils soient artistes, bookers, managers, organisateurs, institutionnels, … Mais tous habités d’une seule et même envie : faire vivre le rock en Communauté française et découvrir le(s) groupe(s) de demain !

    Depuis 1997, le Concours Circuit a permis à de nombreux groupes de sortir du brouillard pour occuper le devant de la scène rock. Ce concours de groupes en autoproduction a permis de voir éclore des artistes tels que Sharko, Malibu Stacy ou Hollywood Porn Stars, aujourd’hui tous reconnus internationalement.

    Mais face au constat de la particularité des musiques électroniques, un autre projet s’imposait…

  • La catégorie "musiques électroniques"

    Depuis 2005, le concours se décline en deux catégories distinctes (Pop Rock/Rock Dur) et est organisé annuellement en alternance (2007 : Rock Dur – 2008 : Pop Rock). L’édition 2009 était ainsi entièrement dédiée au Rock Dur avec 24 groupes sélectionnés sur 108 inscrits, qui étaient issus des quatre coins de Wallonie et de Bruxelles. En 2012, en réponse à l’évolution du milieu des musiques actuelles et conscient de l’importance du vivier de musiciens électroniques, Court-Circuit asbl a décidé d’ouvrir une troisième catégorie : électronique, ouverte à tous les genres de musiques électroniques !

  • Un concours sur mesure

    Afin d’être en cohérence avec les besoins de ce milieu, bien spécifique, l’asbl a décidé de revoir un peu la configuration du Concours Circuit dédié aux musiques électronique. Ainsi, l’édition du Concours Circuit Electronique 2012 s’est décliné en deux catégories :

    1. Production (jugement des groupes sur écoute uniquement)
    2. Live (présélection sur écoute puis jugement des prestations scéniques lors des deux demi-finales au Magasin 4, Rockerill et de la finale au Recyclart).

     

  • Un nouveau dispositif, visant à soutenir la scène électronique émergente et à favoriser la diffusion des nouveaux artistes devrait voir le jour pour 2015 dans le prolongement du Concours Circuit Electronique. Si vous êtes un professionnels, organisateur d’événements, manger, booker, labelman ou autres et que vous souhaitez participer à l’élaboration de ce nouveau concept, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.

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