La Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2020

Une partie de l’édition 2020 de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, organisée conjointement avec le Parlement et le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, se déroulera une nouvelle fois dans les salles du réseau Plasma ! 

Des concerts gratuits et une programmation riche et innovante d’artistes talentueux·ses made in FWB seront à retrouver du 24 au 27 septembre dans les salles de concerts près de chez vous ! 

#supportyourlocalmusicscene

Agenda

Jeudi 24/09  

Vendredi 25/09

Samedi 26/09

Dimanche 27/09

La programmation

 

24 septembre – La Ferme du Biéreau (LLN)

Influencée par Lauryn Hill, Jorja Smith et Amy Winehouse, Tanaë promène sa voix soul sur des mélodies pop urbaines. Propulsée sur les devants de la scène suite au buzz de sa reprise de “One Dance” de Drake, elle sort un premier album en 2019 largement salué par la critique et parcourt les scènes des festivals belges tels que les Nuits Botas, les Ardentes, la Semo ou encore le Brussels Summer Festival. Son second album est attendu pour 2021.

 

Composé de Julie Rens (voix, clavier, batterie électronique) et de Sasha Vovk (voix, claviers, guitare), Juicy se joue des codes du hip hop et du r’n’b en ajoutant des touches de jazz et de soul. Après avoir joué sur les scènes prestigieuses de grands festivals belges et français tels que DOUR ou MARSATAC, assuré les premières parties d’artistes telles que Angèle, Ibeyi ou Trixie Whitley, le duo bruxellois qui s’est formé sur les bancs du conservatoire en jazz prépare un album pour 2021.

 


24 septembre – Recyclart – soirée garage pirate (Bruxelles)

 

 

 

 

 

Après ‘Où poser des yeux’ en 2009 et ‘La paroi de ton ventre’ en 2013, les Hommes-Boîtes reviennent avec ‘La copie d’un autre’ qui sortira prochainement sur le tout jeune et pétillant label bruxellois Gnignignignigni. Composé de Carl Roosens, Emmanuel Coenen et Pascal Matthey, les Hommes-Boîtes racontent et chantent de drôles histoires d’animaux, de sosies et de salles obscures sur une musique électronique joyeusement obsédante pour ne pas dire pop. “On est toujours la copie d’un autre”.

Grrrl-post-punk sorti tout droit de Bruxelles ! “On n’aime pas faire des détours quand il s’agit de remuer votre corde sensible”.

 

 

 

 


25 septembre – La Ferme / l’Esplanade (LLN)

Le trio Manestri regroupe trois musiciennes d’horizons très différents. Ces amies de longue date s’enrichissent mutuellement pour donner une interprétation audacieuse et singulière d’oeuvres inédites et détonantes.

 

 

 


25 septembre – Rockerill (Charleroi)

Les WRS bousculent avec leurs accords de guitare parfois lancinants parfois excités, qui sont entrelacés avec des saturations exotiques et des échos oubliés. Tout cela provoque un tourbillon dans lequel nous nous laissons emporter, être engloutis dans la déraison. Entre psychédélique et garage, impossible d’en sortir lucide. Le premier album des carolos vient de sortir sur Rockerill Records !

 

 

La fusion du noise-rock avec un goût prononcé pour les mélodies pop fait leur plus grande force ! Ceux qui ont grandi avec Nirvana, Sonic Youth ou les Foo Fighters reconnaîtront certainement leurs influences et savent maintenant que leur héritage artistique est entre de bonnes mains avec le trio The K, qui est avec un nouvel album au printemps 2020.

 

 

Compositeur de talent, Dominic Ntoumos est l’un des secrets électro-jazz le mieux
gardé de la scène européenne. L’artiste belge d’origine grecque revient sur scène
avec un sixième album « Back to the roots », où la musique traditionnelle hellénique
de l’Est flirte avec un jazz aux consonances électroniques.

 

 

Conflit de Génération? Le jeune et fougueux Duke essaiera de s’appliquer à faire danser les filles sur de la Soul Garage Funky… Son comparse, Barako Bahamas, préférant la gente masculine, aura la délicate mission de le saborder afin d’inviter les jeunes hommes à rejoindre le Dance Floor. Et tant pis si ça se bouscule aux premières loges!

 

 

Jet Lag, c’est un mélange improbable de post punk, de no wave, de noise et de pop.
Jet Lag, c’est vachement bon. Après, si on regarde d’un point de vue commercial, c’est très anachronique. Mais bon, pour ce qu’on en a à foutre… En fait, c’est même plutôt un compliment.

Le premier album (“Love Me Thunder”) est sorti sur bandcamp en octobre 2019. Une sortie vinyle est prévue prochainement.

 


26 septembre – Atelier Rock (Centre culturel de Huy)

Alain Pire Expérience est un trio fondé par le guitariste et compositeur Marchinois : Alain Pire. Leur démarche est de restituer l’esprit exploratoire des grands groupes psychédéliques des Sixties qu’étaient Cream ou encore le Pink Floyd de Syd Barrett…

 

 

Près de trois ans après la sortie de ‘Shake’, ENDZ revient avec ‘Harmed’. L’album a été enregistré sur le fil à Montréal au Breakglass Studio, sous la houlette de Jace Lasek et avec la complicité de quelques musiciens de la bouillonnante scène montréalaise. Ils se sont concentrés sur l’essence du trio : des guitares tranchantes qui se muent souvent en nuages shoegaze, une basse qui groove et prend des tournants imprévus, une batterie qui – au gré de ses humeurs – distribue des claques ou des caresses, et des voix candides enrobées de mélodies pop qui brouillent les pistes.

Eosine est un groupe de dreampop belge mené par Elena Lacroix. Ses compositions sont tantôt aériennes tantôt plus bruyantes avec de solides accents de shoegaze.

 

 

 


26 septembre – L’Entrepôt (Arlon)

En quelques années à peine, Romano Nervoso a déchiré la scène musicale live à toute vitesse. Des bars et tavernes locaux à certaines des plus grandes salles de concert et festivals d’Europe, Romano Nervoso a prouvé qu’il était le “Parrain du Spaghetti Rock” et un prétendant digne de n’importe quelle “venue” tout en perfectionnant sa présence charismatique sur scène et en devenant un acteur chevronné avec un style personnel incomparable.

 


26 septembre – Belvédère (Namur)

Esinam Dogbatse est une multi-instrumentiste qui, dès son plus jeune âge, nourrit une fascination pour les instruments à percussion tels que le tama. Le piano était son premier « véritable » instrument mais pour des raisons pratiques évidentes lors de ses voyages,elle lui a assez vite préféré la flûte traversière. Ses compositions portent les traces d’univers géographiques, culturels et musicaux différents. Lors de ses performances scéniques, elle veut s’assurer une marge de manœuvre en laissant une large place à l’improvisation.


26 septembre – Silly Concerts (Francosillies à Silly)

Bercée depuis l’enfance par King Crimson, Kate Bush ou Mariah Carey, Judith Kiddo aime marier les genres. Il en résulte une synth pop riche, rafraîchissante et solidement axée sur la voix. Ses textes, bien que très personnels, laissent une grande liberté à l’imaginaire. Judith est entourée sur scène de musiciens aperçus dans Robbing Millions, Le Colisée, Aksak Maboul et Spookhuisje.

 

 

L’exploratrice musicale belge nous livre une ambiance électro-funky, avec des influences pop, disco, hip-hop, soul et reggae. Clémix joue sur la simplicité, l’autodérision, l’humour et l’ironie. Elle nous transmet naturellement son énergie décomplexée. Elle aime le lâcher-prise et pour cela un remède essentiel, nous faire danser. Il n’y a plus qu’à écouter, fermer les yeux et se laisser aller.

 

 

Le duo franco-belge Arden passe en boucle sur Purefm avec son “Bandit Mancho”. Une ambiance “sweet pop” et percussive sur des textes personnels bercés par le voyage et les racines. Arden, c’est un mélange entre deux univers, la connexion entre l’homme et la femme, la douceur et la virilité, l’urbain et la variété.

 

 

Alek et Maï Ogawa reviennent à Silly !
Ce duo de musique electro pop belgo-japonaise à paillettes nous emmène à bord d’une auto-dérision musicale chantée en japonais, français, espagnol, même en néerlandais. Leur pop fraîche et décalée aux multiples influences vous fera danser au sommet d’une improbable tour de Babel.

 

 


27 septembre – Reflektor (Liège)

Après avoir façonné son univers en studio, Charlotte Foret revient sous le nom d’artiste ” Charles ” et présente ” Wasted time “, un premier single taillé pour hanter nos meilleurs after de soirées.
Charles, c’est aussi un hommage au prénom de son grand-père maternel, soutien sans faille dans sa passion pour la musique, qui débute dès son plus jeune âge. Récit autobiographique de ses nuits, Charles aborde dans ” Wasted time “, un thème personnel que vous pouvez dès à présent découvrir.

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